Vol neutre en CO2?
Pourquoi des voyages neutres en CO2?

Malheureusement, quasi toutes les façons de voyager émettent du CO2. A l’heure actuelle, la compensation CO2 est la seule manière de neutraliser l’impact climatique de vos voyages.

Le secteur de l'aviation est responsable de 2 % à 3 % des émissions au niveau mondial – autant que celles d’un pays comme l’Allemagne.

Compenser ses émissions CO2 est une façon volontaire d’agir sur son impact climatique. Chaque petite contribution compte ! Les problèmes liés au changement climatique peuvent être résolus si nous y travaillons tous dès maintenant.

Le changement climatique est un problème global et, pour la planète, une réduction de CO2 ici ou dans un pays en développement a le même impact positif. Si vous compensez votre vol en contribuant financièrement à un projet de réduction de CO2 dans un pays en développement, cela permettra de réaliser une réduction des émissions de CO2 équivalente au CO2 émis pour votre trajet en avion dans ce projet. Cette réduction ne serait pas possible sans votre soutien.

De nombreux projets climatiques nécessitent votre soutien. Les projets proposés par Greentripper répondent à des exigences élevées pour que votre contribution fasse réellement la différence.

Un aller-retour vers New-York à partir de Bruxelles émet environ 1,3 tonnes de CO2 et 2,5 tonnes si on tient compte du forçage radiatif. C’est aussi ce que vous émettez pour utiliser votre voiture pendant toute une année et c’est ce que certains Africains émettent pour vivre pendant une période de... 5 ans!

D’ici 2050, nous serons 9 milliards d’habitants dans le monde et notre budget CO2 sera de 1 tonne par personne et par an (ce qui correspond à la quantité de CO2 que l’on peut encore rejeter dans l’atmosphère en gardant nos chances de maîtriser le réchauffement climatique).

Dans les pays développés, nous émettons de grandes quantités de CO2 dans l’atmosphère. Il s’agit d’UNE seule atmosphère que nous partageons avec les Maasai du Kenya, avec les Inuits de la région Arctique, avec le Bangladeshi, avec les populations du Kiribati, des Maldives , des Seychelles ou des îles Tuvalu. Ils souffrent tous plus que nous du dérèglement climatique et du dérèglement climatique que NOUS créons… Y a-t-il une justice climatique ?

En payant une contribution aux projets pour le climat dans les pays en développement, équivalente à l’impact de vos trajets en avion ou de vos voyages, vous nous aidez à faire un pas vers une justice sociale et climatique.

It is the service we are not obliged to give that people value most. James Cash Penney

Pour vos voyages en avion, pourquoi compenser les émissions en tenant compte de l’impact de forçage radiatif?

Si nous voulons calculer l’impact complet d’un voyage en avion, nous devons prendre en compte les émissions de CO2 mais aussi d’autres facteurs (forçage radiatif) comme les traînées de condensation. Les traînées de condensation sont ces traînées blanches formées par la condensation de la vapeur d'eau émise par les moteurs d’avion à très haute altitude. Des scientifiques indépendants (Institut Bilan Carbone, l’ADEME) estiment qu'avec le forçage radiatif, l’impact sur l’effet de serre de l’aviation est multiplié par 2 par rapport aux seules émissions de CO2 venant de la combustion du kérosène.

The Carbon Neutral Company dit:

“A l’analyse des informations dont nous disposons sur les impacts de l’aviation sur le système climatique global, il est clair que l’impact sur le climat va au-delà du simple effet des émissions de CO2. Tous les facteurs additionnels entraînent un effet de réchauffement climatique supplémentaire. Selon toutes les mesures développées pour les impacts de l’aviation, nous estimons qu’un facteur approximatif de 2 devrait être appliqué à l’impact CO2.


Des chiffres pour les curieux

Selon un article du journal Le Monde de 2015, le secteur est responsable de 2 à 3% des émissions au niveau mondial– autant que celles d’un pays comme l’Allemagne.

Selon une étude de 2007 de l’Organisation Météorologique Mondial WMO (World Meteorological Organization) et l’UNEP (Programme des Nations Unies pour l’environnement), le secteur du tourisme au niveau mondial émet environ 5% du total des émissions de CO2. Ces émissions sont causées par le transport, le logement et d’autres activités touristiques. Le transport représente approximativement 75% des émissions totales du secteur du Tourisme. La plupart de ces émissions sont le résultat de vols (40%), suivi par les voitures (32%) et les autres transport (3%). Bien que le secteur du tourisme et le secteur de l’aviation représentent une partie relativement faible des émissions globales, l’impact futur ne devrait pas être sous-estimé. 82% des émissions CO2 provenant du transport global “récréatif” (transport servant au loisir et au tourisme) est émis par seulement 15% de la population mondiale. Résultat de la globalisation, le revenu moyen va continuer à augmenter. On s’attend donc aussi à une augmentation du nombre de vols en avion.

C’est déjà très visible avec l’émergence de compagnies low cost en Chine et en Inde. Sur le long terme (d’ici 2050), on s’attend à une demande de vols supérieure de 150 à 800% comparée à 2008.

Le logement est responsable de 21% du total d’émissions CO2 du secteur. L’empreinte carbone d’un touriste est fortement dépendante du type de logement et de l’hôtel (par exemple, la consommation d’eau d’un touriste varie entre 240 litres dans un hôtel bon marché à 800 litres dans un hôtel de luxe (Budeanu, 2006).

Les activités sur place représentent les 4% restant de l’empreinte totale d’un touriste. Il s’agit d’activités comme les voyages en bateau, la location de voiture, l’entretien des terrains de golf, …

Dépendant de la destination, le type de logement et le type d’activités, l’empreinte CO2 d’un touriste peut varier de plusieurs kg à 9 tonnes de CO2 (vols long courrier et destination de luxe).

D’autres chiffres pour l’Union Européenne : Des chiffres sur le secteur du tourisme