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Pourquoi agir pour le climat ?

Selon une étude de 2019 de l’OMT (l’Organisation mondiale du tourisme), les émissions de gaz à effet de serre du tourisme liées aux transports ont représenté 5% du total des émissions anthropiques en 2016 et augmenteront pour se situer à 5,3% d’ici 2030.

En compensant les émissions CO2 de vos voyages, vous nous donnez la possibilité de travailler avec des ONG et des populations dans les pays plus pauvres à des projets qui permettent d’éviter des émissions de CO2, pour un développement socio-économique durable. Ces projets n’existeraient pas sans votre soutien et sans le système de la compensation CO2.
Compenser ses émissions CO2 est une façon volontaire d’agir concrètement sur son empreinte carbone.

De nombreux projets pour le climat nécessitent votre soutien. Les projets proposés par Greentripper répondent à des exigences élevées pour que votre contribution fasse réellement la différence.
Une inégalité par pays

Un aller-retour vers New-York à partir de Bruxelles émet environ 2,6 tonnes de CO2 (en tenant compte du forçage radiatif). C’est aussi ce que vous émettez pour utiliser votre voiture pendant toute une année et c’est ce que certains Africains émettent pour vivre pendant une période de... 5 ans!

D’ici 2050, nous serons 9 milliards d’habitants dans le monde et notre budget CO2 sera de 1 tonne par personne et par an (ce qui correspond à la quantité de CO2 que l’on peut encore rejeter dans l’atmosphère en gardant nos chances de maîtriser le réchauffement climatique).

Dans les pays développés, nous émettons de grandes quantités de CO2 dans l’atmosphère. Il s’agit d’UNE seule atmosphère que nous partageons avec les Maasai du Kenya, avec les Inuits de la région Arctique, avec le Bangladeshi, avec les populations du Kiribati, des Maldives , des Seychelles ou des îles Tuvalu. Ils souffrent tous plus que nous du dérèglement climatique que NOUS créons… Y a-t-il une justice climatique ?

La compensation CO2, comment ça marche ?

La compensation CO2 consiste à compenser, sur base volontaire, les émissions de CO2 de vos déplacements (ex. voiture, avion etc.) en contribuant financièrement à un projet pour le climat. Cela nous permet de financer une réduction d'émissions de CO2 équivalente au CO2 émis.
Greentripper garantit qu’une tonne de CO2e compensée correspond à une tonne de CO2e évitée ou absorbée par le projet de votre choix. Pour calculer l’impact complet d’un voyage en avion, nous prenons en compte différents gaz à effet de serre (CO2 et CH4) mais également l’effet de forçage radiatif qui est dû aux traînées de condensation. Celles-ci sont les lignes blanches formées par la condensation de la vapeur d'eau émise par les moteurs d’avions à haute altitude.

Greentripper soutient des projets pour le climat qui répondent à des exigences élevées afin de garantir que votre contribution fasse réellement une différence.

It is the service we are not obliged to give that people value most. James Cash Penney
Des chiffres pour les curieux

Selon les dernières prévisions de l'OMT**, les émissions de gaz à effet de serre liées au transport provenant du tourisme ont contribué à 5% des émissions anthropiques au niveau mondial en 2016 et devraient augmenter à 5,3% d'ici 2030. Cela représente 1597 millions de tonnes de CO2 liées aux transports attribuables au tourisme en 2016 et 1998 millions de tonnes en 2030 (+25%).
Au cours de la même période, les arrivées internationales et internes devraient passer de 20 milliards à 37 milliards, le gros de cette croissance provenant du tourisme interne (de 18,8 milliards à 35,6 milliards d’arrivées), puis des arrivées internationales (de 1,2 milliard à 1,8 milliard).

En mai 2018, les chercheurs de l’Université de Sydney publiaient également une étude montrant un impact global du tourisme de 8 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. L’étude, parue dans Nature Climate Change, inclut dans son champ les transports, l’hébergement, la restauration et les achats des voyageurs.

**l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) qui est l’institution des Nations Unies chargée de promouvoir un tourisme responsable, durable et universellement accessible.

Dansl'UE en 2017, les émissions directes de l'aviation représentaient 3,8 % des émissions totales de CO2. Si l'aviation mondiale était un pays, elle se classerait parmi les 10 premiers émetteurs.

Avant la crise du COVID-19, l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) prévoyait que d'ici 2050, les émissions de l'aviation internationale pourraient tripler par rapport à 2015*.

En octobre 2016, l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) s'est mise d'accord sur une résolution pour une mesure mondiale basée sur le marché visant à traiter les émissions de CO2 au niveau de 2020 en exigeant des compagnies aériennes qu'elles compensent les émissions des vols internationaux dépassant le niveau d'émission de 2020 (CORSIA).

*https://ec.europa.eu/clima/eu-action/transport-emissions/reducing-emissions-aviation_en.